Kagamé sèche l'investiture de Museveni
C'est une absence qui n'est pas passé inaperçue : le président Kagamé n'a pas fait le déplacement pour la prestation de serment de Yoweri Museveni le 12 mai dernier à Kampala.
Selon certaines sources diplomatiques, Kagamé n'aurait fait que rendre la pareille à Museveni : en effet, lors de la prestation de serment de Kagamé en septembre dernier, suite à sa réélection en août 2010, Museveni s'était porté absent.
Par ailleurs, d'autres rappellent que les deux présidents se livrent à une guerre de basse intensité : en effet, Kigali aurait financé le Forum pour un changement démocratique de Kizza Besigye, le parti du principal opposant au président Museveni. Sur 30 chefs d'Etat invités, seulement 9 ont fait le déplacement.
Comble de malchance, Besigye, le jour même de l'investiture, signait son retour en Ouganda, après avoir subi des soins prolongés au Kenya. Il avait en effet été blessé à la main par un tir d'un policier, lors d'une manifestation de l'opposition le mois dernier. Besigye a été arrêté à quatre reprises lors de ces dernières semaines, pour avoir organisé des manifestations "walk for work" interdites par le pouvoir.
Source
Selon certaines sources diplomatiques, Kagamé n'aurait fait que rendre la pareille à Museveni : en effet, lors de la prestation de serment de Kagamé en septembre dernier, suite à sa réélection en août 2010, Museveni s'était porté absent.
Par ailleurs, d'autres rappellent que les deux présidents se livrent à une guerre de basse intensité : en effet, Kigali aurait financé le Forum pour un changement démocratique de Kizza Besigye, le parti du principal opposant au président Museveni. Sur 30 chefs d'Etat invités, seulement 9 ont fait le déplacement.
Comble de malchance, Besigye, le jour même de l'investiture, signait son retour en Ouganda, après avoir subi des soins prolongés au Kenya. Il avait en effet été blessé à la main par un tir d'un policier, lors d'une manifestation de l'opposition le mois dernier. Besigye a été arrêté à quatre reprises lors de ces dernières semaines, pour avoir organisé des manifestations "walk for work" interdites par le pouvoir.
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Jean-bernard Gervais