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Karegeya nie toute relation avec les groupes rebelles du Kivu

Image removed.Dans une lettre adressée au Conseil de sécurité de l'Onu, le colonel Patrick Karegeya, actuellement en exil en Afrique du Sud, nie toute relation qu'il aurait entretenue avec des groupes rebelles du Kivu, tel que l'atteste un récent rapport du conseil de sécurité de l'Onu rendu public le 29 novembre, sur l'exploitation illégale des minerais du Kivu. Ce rapport affirme en effet que "selon plusieurs témoignages dignes de foi, d’anciens officiers du CNDP sont en contact avec des dissident rwandais établis en Afrique du Sud, dont Patrick Karegeya, ancien chef des services de renseignement rwandais, et le général de corps d’armée Faustin Kayumba Nyamwasa, qui a échappé en juin 2010 à Johannesburg à une tentative d’assassinat. Le Groupe a été témoin en septembre, dans l’est de la RDC, d’un entretien entre Karegeye et des ex-officiers du CNDP intégrés aux FARDC. Selon les fonctionnaires des Nations Unies et les combattants interrogés par le Groupe, il est possible que Kayumba ait envoyé en février un émissaire s’entretenir en territoire congolais avec des chefs des FDLR, des FPLC et de groupes maï mai." Il affirme en outre que "Plusieurs sources indépendantes, dont une se trouve à Kampala et une autre au sein du FPLC, ont informé le Groupe d’experts que les FRF avaient accepté de rejoindre l’alliance du FPLC, et toutes ont affirmé, sans fournir de plus amples détails, que ces contacts avaient peut-être été facilités par l’ex-général rwandais dissident Kayumba Nyamwasa". En somme, ce rapport place au centre du rapprochement entre les groupes rebelles FLDR, FRF, et FPLC, les officiers actuellement en exil, Patrick Karegeya et Faustin Kayumba Nyamwasa. Parlant en son nom, mais aussi au nom de Nyamwasa, Karegeya nie toute ces allégations. Il attribue ces accusations à une opération de désinformation menée par les services secrets rwandais, présents au sein des groupes rebelles, tout comme en Ouganda, affirme Karegeya, qui fut longtemps en charge des services secrets rwandais. Ironiquement, le colonel Patrick Karegeya trouve amusant de constater que le président Paul Kagame, qui fut longtemps en contact avec l'Etat-major des FLDLR, à seule fin de conserver le pouvoir, accuse ses opposants, Karegeya et Nyamwasa, de nouer des relations avec des groupes rebelles qu'il a lui-même entretenus. Loin de se décontenancer, Karegeya affirme que Kagamé est actuellement l'élément le plus déstabilisateur de la région des grands lacs. A titre personnel, Karegeya nie avoir appelé des membres des FDLR, et regrette de ne pas avoir été contacté par le groupe d'experts pour confirmer ses allégations. Toutes ces accusations, selon Karegeya, n'ont qu'un seul but : masquer la grave crise dans laquelle s'enfonce le Rwanda.
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Jean-bernard Gervais