Manifestation à Paris : Kabila dégage !
Nouvelle manifestation de l'opposition congolaise ce samedi 12 mars, à l'appel du Collectif congolais de soutien à la lutte pour le changement et la démocratie (regroupement indépendant et citoyen d’associations et partis politiques congolais en France) et l'Apareco, l'alliance pour la refondation du Congo, un groupement d'opposition à Kabila, lancé en exil par Honoré Ngbanda, ancien apparatchik de Désiré Mobutu, en 2005. Sur le pavé parisien, entre les métros Château rouge et République, une centaine de Congolais ont manifesté.
Bien moins que lors de leur première manifestation, mi-février dernier, qui comptait dans leur rang près de 5000 manifestants. Au cri de "Kabila dégage", les Congolais présents ont défilé pacifiquement, brandissant des panneaux où l'on pouvait voir des corps de femmes torturées, pour certaines mortes. Le cri de ralliement des manifestants est inspiré des mots d'ordre des révolutions tunisienne et égyptienne qui, aux cris de "Moubarak", "Ben Ali", "dégage", ont chassé du pouvoir les autocrates qui l'occupaient depuis plusieurs décennies. Les opposants congolais espèrent chasser Kabila de la même manière, quand bien même il a été élu, récemment, en 2006. Et que des élections présidentielles sont prévues cette année.
La république démocratique du Congo est l'un des pays où les viols, considérés comme une arme de guerre, sont les plus courants. Un rapport préliminaire du Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l'homme (BCNUDH), publié vendredi 24 septembre, est formel. Les violences en RD Congo qui ont eu lieu du 30 juillet au 2 août 2010 dans 13 villages du territoire de Walikale (Nord-Kivu) ont fait au moins 303 victimes civiles de viols, « parmi lesquels 235 femmes, 13 hommes et 52 filles et 3 garçons ».
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La république démocratique du Congo est l'un des pays où les viols, considérés comme une arme de guerre, sont les plus courants. Un rapport préliminaire du Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l'homme (BCNUDH), publié vendredi 24 septembre, est formel. Les violences en RD Congo qui ont eu lieu du 30 juillet au 2 août 2010 dans 13 villages du territoire de Walikale (Nord-Kivu) ont fait au moins 303 victimes civiles de viols, « parmi lesquels 235 femmes, 13 hommes et 52 filles et 3 garçons ».
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Jean-bernard Gervais