Gatumba sous le choc
Gatumba en pleurs , Gatumba indignée, Gatumba dans la confusion totale.
Les habitants de Gatumba qui semblaient avoir oublié la colère du fusil sont plongés dans un sanglot et une panique généralisée.
C'était dimanche le 18 Septembre 2011, à 20 heures, quand un groupe d'hommes armés s'est introduit dans un cabaret connu sous le nom de " Club des amis ". Ni les clients, ni les propriétaires de ce cabaret, personne ne s'est inquiété. Sous le commandement de leur chef, ces hommes armés ont assiégé le cabaret et les rares survivants ont entendu une voix : " Bice bose ata n'umwe avuyemwo ( Tuez tout le monde !)". Aucun espoir de fuite.
Des hommes, des femmes, des enfants ont été sauvagement assassinés sur place. Au total, on dénombre 39 tués et plusieurs blessés. Cette attaque qui n'a jamais été revendiquée a choqué le Burundi la communauté internationale.
Le Président Nkurunziza a vite suspendu son voyage à New York où il devait participer au congrès des Nations Unies et s'est rendu sur les lieux. Plusieurs membres du gouvernement, certains représentants des partis politiques, la société civile, les corps diplomatiques se sont également rendus sur place.
Un deuil national de trois jours a été décrété. En plus, une commission d'enquête pour identifier les véritables auteurs de cette barbarie a été mise en place et une période ne dépassant pas un mois pour établir les faits lui a été assignée.
Malgré ces efforts pour faire la lumière, beaucoup d'interrogations dominent et le choc de la tuerie de Gatumba poussent certains à se poser cette question : "Quand les Burundais arrêteront-ils d'enterrer les leurs tués innocemment et cruellement ?"
Les habitants de Gatumba qui semblaient avoir oublié la colère du fusil sont plongés dans un sanglot et une panique généralisée.
C'était dimanche le 18 Septembre 2011, à 20 heures, quand un groupe d'hommes armés s'est introduit dans un cabaret connu sous le nom de " Club des amis ". Ni les clients, ni les propriétaires de ce cabaret, personne ne s'est inquiété. Sous le commandement de leur chef, ces hommes armés ont assiégé le cabaret et les rares survivants ont entendu une voix : " Bice bose ata n'umwe avuyemwo ( Tuez tout le monde !)". Aucun espoir de fuite.
Des hommes, des femmes, des enfants ont été sauvagement assassinés sur place. Au total, on dénombre 39 tués et plusieurs blessés. Cette attaque qui n'a jamais été revendiquée a choqué le Burundi la communauté internationale.
Le Président Nkurunziza a vite suspendu son voyage à New York où il devait participer au congrès des Nations Unies et s'est rendu sur les lieux. Plusieurs membres du gouvernement, certains représentants des partis politiques, la société civile, les corps diplomatiques se sont également rendus sur place.
Un deuil national de trois jours a été décrété. En plus, une commission d'enquête pour identifier les véritables auteurs de cette barbarie a été mise en place et une période ne dépassant pas un mois pour établir les faits lui a été assignée.
Malgré ces efforts pour faire la lumière, beaucoup d'interrogations dominent et le choc de la tuerie de Gatumba poussent certains à se poser cette question : "Quand les Burundais arrêteront-ils d'enterrer les leurs tués innocemment et cruellement ?"
Gaspard Maheburwa